Mardi 20 décembre 2011
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C'est un devoir du cours de composition; il est bien sûr corrigé partiellement par mon professeur.
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Le ministère de l’éducation du Japon a pris la décision de faire enseigner l’anglais aux professeurs d’école depuis la cinquième année à l’école primaire : un écolier apprendra cette langue plus
tôt que l’auparavant. Ayant pour objectif principal de renforcer sa compétence d’anglais en mettant plus de cours, nous pouvons susciter plus d’intérêt des pays étrangers parmi les écoliers et
ils peuvent bénéficier d’une bonne préparation pour apprendre cette langue, même si, au contraire, nous devons bien noter que cette mesure n’est qu’un fardeau supplémentaire pour les professeurs
d’école.
L’Université de Tokyo a organisé sa cérémonie d’entrée du cours de maîtrise en anglais : cet événement signifie que la société d’aujourd’hui nous demande d’être « globaux ». En fait, de plus en
plus d’universités comme Waseda, Ritsumeikan et Sophia ont ouvert un département dans lequel les cours se font en anglais, afin de non seulement améliorer les compétences d’anglais des étudiants
mais aussi d’accueillir plus d’étudiants étrangers.
En plus d’accueillir des élèves étrangers, il faut envoyer des élèves japonais dans le but de répondre à la demande de la société d’aujourd’hui. Pour cette raison, nous devons augmenter un nombre
d’étudiants voulant étudier à l’étranger en enseignant l’anglais depuis l’enfance. Dans l’intention d’étudier à l’université soit aux États-Unis soit en Australie, par exemple, un certificat de
l’Eiken deux bis est demandé : il n’est pas très difficile d’obtenir pour un lycéen au point de vue du niveau, donc apprendre plus tôt l’anglais fournit plus de possibilités.
Certes, trop d’enseignement d’anglais risque une production d’anglophiles qui ne tiendraient pas compte de leur culture origine. Toutefois, pour bien de gens, c’était en visitant d’autres pays
qu’ils se sont rendu compte de la richesse de leur pays natale, car, connaître les autres cultures équivaut à reconnaître sa propre culture en comparant les deux.
La plupart des Japonais apprennent une langue étrangère pour la première fois à la première année au collège, en plus, ils sont obligés d’apprendre intensivement une langue complètement
différente que le japonais. Cette forte intensité cause les nombreux cas d’anglophobie et maintenant, selon une enquête faite par l’entreprise qui s’appelle Benesse, environ soixante pourcents
des collégiens n’aiment pas l’anglais. En revanche, une diminution du contenu de ce qu’ils étudient de manière à résoudre ce problème amènera une baisse du niveau des connaissances.
La clef résolvant ce dilemme est comment rendre l’étude de l’anglais amusante et renforcer leur motivation. À l’école primaire, actuellement, l’enseignement de l’anglais est considéré comme non
une étude mais une activité ; ainsi est-il encore possible de faire de l’anglais en faisant des activités amusantes.
Les avantages de ces activités ne sont pas seulement un renforcement des motivations : un enfant peut naturellement apprendre l’alphabet et le vocabulaire de base par cœur en faisant des
activités amusantes. Par conséquent, les professeurs n’auront pas besoin de les enseigner au collège et ils peuvent mettre du temps de côté en vue de faire des révisions, par exemple.
Nous ne pouvons pas, cependant, perdre de vue que l’ajout d’une nouvelle matière devient un fardeau pour les professeurs d’école. Ils ont appris au moins six ans l’anglais, certes, mais ils n’ont
pas appris la façon d’enseigner cette langue aux écoliers et la plupart des professeurs disent qu’ils n’ont pas de confiance en eux ; imposer un nouveau travail n’est qu’un vrai fardeau.
Inciter ces professeurs à participer à des stages rémunérés pour obtenir confiance est une mesure possible, néanmoins, ils n’ont pas de temps à cause de leur travail en dehors des cours comme des
entretiens avec des parents, l’administration de l’école etc. Il faut employer des personnages afin d’aider les professeurs à faire ces tâches qui n’ont rien à voir avec des cours : il faut
décharger les professeurs de ces tâches.
L’enseignement de l’anglais depuis la cinquième année de l’école primaire donnera certainement aux élèves de bons résultats. Il est indéniable, pour toutes les raisons que nous avons évoquées,
qu’il les rendra plus ouverts et plus communicatifs. Nous souhaitons son succès et son développement dans le futur, mais il faut bien noter la grosse charge supplémentaire des professeurs d’école
et rompre le statu quo - il faut faire non seulement des cours, mais aussi des tâches en dehors de cours.
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Takuya M
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